lundi 24 juillet 2017

Le jobard

Le jobard, par Michel Piquemal, Milan, Poche Junior, 144 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Dans le Midi, un jobard c'est un timbré, un barjo, un fou, quoi ! Le Jobard est un vieil original. Il vit dans une cabane sur un terrain vague proche de la cité HLM. Tout le monde le dit fou, et on l'évite comme la peste. Sauf les enfants de la cité qui prennent un malin plaisir à le tourmenter... Jusqu'au jour où ils découvrent la vraie personnalité du Jobard, un vieil homme qui poursuit son rêve de toujours : faire du terrain vague un espace féerique...

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Un texte qui non seulement n'a pas vieilli, mais dont il faudrait s’inspirer d'urgence.

dimanche 23 juillet 2017

Les Willoughby

Les Willoughby, par Lois Lowry, L'école des loisirs, collection neuf,  208 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Imaginez que le livre que vous tenez entre les mains soit l’un de ces vieux romans avec une reliure en cuir marron tout usé. Il raconterait le genre d’histoires qu’on lisait autrefois, pleines de larmes et de bons sentiments. On y croiserait des orphelins forcément valeureux, un bébé abandonné sur les marches d’un perron, un millionnaire vivant dans un taudis ou encore une nourrice au coeur sec… Vous allez rencontrer tous ces personnages dans ce roman. Mais vous découvrirez vite que les enfants Willoughby ne sont pas vraiment orphelins, même s’ils rêvent de se débarrasser de leurs parents. Vous apprendrez que le millionnaire solitaire est aussi un confiseur au grand cœur et la nounou une spécialiste des cookies et de la sculpture antique, ce qui les rend bien plus sympathiques. Il vous reste maintenant à deviner si, comme toutes les histoires d’autrefois, celle-ci se terminera bien… Lois Lowry a toujours apprécié son statut d’enfant « du milieu » qui lui a permis de vivre sa vie dans son coin, de grandir tranquille, au milieu des livres. Elle a voulu rendre hommage à ses livres de jeunesse, compagnons d’autrefois, en écrivant Les Willoughby, à la manière de ses histoires à l’ancienne qui, avoue-t-elle, n’intéressent plus les enfants d'aujourd’hui. À moins d’être revisitées par Lois Lowry…
Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Une impertinence qui fait du bien!

vendredi 21 juillet 2017

Et puis après

 Et puis après, par Kasumiko Murakami, Actes Sud, 112 pages
Ce matin-là, Yasuo, directeur syndical des pêcheurs du village, perçoit immédiatement l’inhabituelle violence des premières secousses. Tout près de lui sur la plage, les hommes penchés sur leurs filets sont inquiets. Et quand brusquement la mer semble reculer à l’extrême, quand Yasuo n’écoutant que son intuition se met à hurler, tous obéissent, le suivent, s’échinent à pousser leur navire sur le sable ; puis, comme lui, s’élancent, passent la vague encore accessible et atteignent ainsi l’au-delà du tsunami.
À près de dix kilomètres au large, Yasuo coupe le moteur, jette l’ancre et se retourne. Le paysage qui s’offre à lui est effrayant. À l’endroit où s’étendait la plage se dresse maintenant un mur noir et luisant. Cinq ans après la terrible catastrophe survenue le 11 mars 2011 au Japon, ce roman inquiétant explore le cheminement d’un homme confronté à l’incertitude de son geste. Entre découragement et culpabilité, il va devoir vivre l’instant et se reconstruire en dehors de toutes les évidences propres à nos sociétés, sûres de leur puissance et animées d’un extravagant sentiment d’éternité.

Ma cote d'amour: ***** J'aime

lundi 10 juillet 2017

Propagande

Propagande, par Frigyes Karinthy, La part Commune, 64 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Cinq nouvelles du maître de l'humour hongrois qui relatent les tendances populistes des hommes politiques, le conformisme de la société et dénoncent la pensée unique qui oblitère tout appréciation personnelle

Ma cote d'amour: ***** J'aime
Commentaire spontané: La première nouvelle, Propagande, va me marquer longtemps.

dimanche 9 juillet 2017

Harry Potter and the cursed child

Harry Potter and the cursed child, by J.K. Rowling, Little Brown Libri

The Eighth Story. Nineteen Years Later.
Based on an original new story by J.K. Rowling, Jack Thorne and John Tiffany, a new play by Jack Thorne, Harry Potter and the Cursed Child is the eighth story in the Harry Potter series and the first official Harry Potter story to be presented on stage. The play will receive its world premiere in London's West End on 30th July 2016.
It was always difficult being Harry Potter and it isn't much easier now that he is an overworked employee of the Ministry of Magic, a husband, and father of three school-age children.
While Harry grapples with a past that refuses to stay where it belongs, his youngest son Albus must struggle with the weight of a family legacy he never wanted. As past and present fuse ominously, both father and son learn the uncomfortable truth: sometimes, darkness comes from unexpected places.
Ma cote d'amour: ***** Terrific
Commentaire spontané: Such a pleasure to get absorbed in a book like this and find again those characters. 

dimanche 25 juin 2017

Le cercle

Le cercle, par Dave Eggers, Folio, 576 pages

Ce qu'en dit Gallimard:

Quand Mae Holland est embauchée par le Cercle, elle n’en revient pas. 
Installé sur un campus californien, ce fournisseur d’accès Internet relie les mails personnels, les réseaux sociaux, les achats des consommateurs et les transactions bancaires à un système d'exploitation universel, à l’origine d’une nouvelle ère hyper-numérique, prônant la civilité et la transparence. 
Alors que la jeune femme parcourt les open-spaces, les immenses cafétérias en verre, les dortoirs confortables pour ceux qui restent travailler le soir, la modernité des lieux et l’intense activité la ravissent. On fait la fête toute la nuit, des musiciens célèbres jouent sur la pelouse, des activités sportives, des clubs et des brunchs sont proposés, et il y a même un aquarium contenant des poissons rares rapportés par le P.-D.G. 
Mae n’en croit pas sa chance de travailler pour l’entreprise la plus influente qui soit – même si le campus l’absorbe entièrement, l'éloignant de plus en plus de ses proches, même si elle s’expose aux yeux du monde en participant au dernier projet du Cercle, d’une avancée technologique aussi considérable qu’inquiétante. 
Ce qui ressemble d’abord au portrait d’une femme ambitieuse et idéaliste devient rapidement un roman au suspense haletant, qui étudie les liens troubles entre mémoire et histoire, vie privée et addiction aux réseaux sociaux, et interroge les limites de la connaissance humaine.

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Un début un peu saccadé, mais très vite, on est happé par la mécanique sectaire qui se met en place et on ne décroche plus.

samedi 17 juin 2017

La compagnie des spectres

La compagnie des spectres, par Lydie Salvaire, Points, 192 pages

Ce qu'en dit Le Seuil:

Deux femmes, la mère et la fille, vivent recluses dans un petit appartement. Survient, Maître Échinard, un huissier de justice chargé de procéder à l’inventaire de leurs biens avant saisie. Et c’est l’affolement.
La mère, Rose, voit aussitôt dans cet intrus un milicien aux ordres de Darnand. C’est que pour elle le monde s’est arrêté en 43, l’Occupation dure encore, et Darnand, Pétain et les autres sont encore là. D’ailleurs elle leur parle, sans arrêt. Et les insulte, abondamment.
La fille, Louisiane, se bouche les oreilles. Les élucubrations de sa mère, ses éclats, ses fracas, les spectres avec lesquels elle dispute jour et nuit, les injures jetées au Maréchal qu’elle appelle Putain, tout cela l’exaspère.
Devant l’homme de loi impassible, les deux femmes vont se livrer à de furieux soliloques et tisser le récit, aussi hilarant que monstrueux, de leurs batailles et de leurs douleurs, de leur mémoire et de leur peur.

Lydie Salvayre est l’auteur d’une vingtaine de livres traduits dans de nombreux pays, certains ayant fait l’objet d’adaptations théâtrales.
Son œuvre a été plusieurs fois primée : La Déclaration (1990) a reçu le prix Hermès du premier roman, La Compagnie des spectres (1997) le prix Novembre (aujourd’hui prix Décembre), BW (2009) le prix François-Billetdoux. Pas pleurer (2014) a été récompensé par le prix Goncourt 2014.

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Comment rire d'un sujet grave.

dimanche 11 juin 2017

Nuit

Nuit, par Edgar Hilsenrath, éditions Attila, 560 pages

Résumé:

1941. C'est la nuit permanente sur le ghetto de Prokov. Au fil des jours, égaré dans un décor apocalyptique, Ranek lutte pour sa survie.
Réduits à des ombres, comme s'ils n'avaient plus ni âme ni corps, les personnages baignent dans le brouillard. pourtant, les scènes d'amour hâtives, de solidarité ou de naissances au milieu du ghetto montrent que, même plongée dans l'horreur, l'humanité s'accroche.
Grande fresque de la cruauté et du grotesque, "Nuit" est le point de départ de l'oeuvre d'Hilsenrath. Resté occulté pendant près de vingt ans, il est aujourd'hui considéré comme son chef-d'oeuvre. 

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Une plongée dérangeante dans un univers déshumanisé.

mercredi 7 juin 2017

Clotaire et son slip de bain... ne sont pas des concombres de mer

Clotaire et son slip de bain... ne sont pas des concombres de mer, par Anne-Fleur Drillon, illustré par Etienne Friess, éditions Margot, 64 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

La famille de Clotaire, super-héros en slip, passe ses vacances au bord de la mer. Mais le hamster préférerait s'amuser en ville et son copain François lui manque.

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Gentiment déjanté!

mardi 6 juin 2017

Clotaire et son slip... passent un Noël super nul!

Clotaire et son slip... passent un Noël super nul! par Anne-Fleur Drillon, 56 pages, éditions Margot

Ce qu'en dit l'éditeur:

Clotaire est un hamster super-héros. Ce soir, il est heureux : c’est Noël ; son tout premier Noël ! Ça promet d’être grandiose ! C’était sans compter sur François, son copain pigeon. Ce dernier embarque Clotaire pour une mission de la plus haute importance : retrouver son short qui a mystérieusement disparu !
Cette quête les mènera dans un grand magasin spécialisé dans les shorts et les noisettes, mais aussi au cœur des égouts, dans l’antre des Rats Dégoûtants, et sur les toits de Paris. En chemin, ils croiseront des personnages truculents : Sir MacIntoch, un rat dandy, son crocodile, Emmy, dont il brosse les dents trois fois par jour, un chat astigmate… 
Suspense et aventures palpitantes sont au rendez-vous pour nos deux héros à la recherche du short perdu !

Ma core d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Eh bien moi, j'ai passé un moment super rigolo!

lundi 5 juin 2017

Dans la forêt

Dans la forêt, par Jean Hegland, Gallmeister, 304 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses.

Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

À PROPOS DU LIVRE


Ma cote d'amour: ***** Bibliothèque idéale
Commentaire spontané: Une profonde réflexion sur notre rapport à la nature. Un vibrant plaidoyer sur les savoirs ancestraux. Une question fondamentale: quels sont nos réels besoins?

vendredi 2 juin 2017

Rose 1/3

Rose 1/3 Dessins et couleurs: Valérie Vernay, Scénario: Emilie Alibert et Denis Lapière, 48 pages, Dupuis, tous publics

Ce qu'en dit l'éditeur:

Jeune fille discrète, Rose a un secret : elle a le pouvoir de se dédoubler ! Son esprit peut quitter son corps et pénétrer dans les appartements pour regarder vivre les gens. Ce don, elle ne le comprend pas. Elle l'appelle "sa maladie". Elle n'a jamais réussi à en parler : ni à sa mère, morte après sa naissance, ni à son père, devenu détective privé à la mort de sa femme.

Un jour, tout bascule : son père est abattu d'une balle dans la tête ! Rose décide alors de reprendre l'affaire de son père pour découvrir son assassin. Enfin, son pouvoir va lui être utile ! Mais son double va faire une rencontre étonnante : celle de 3 fantômes qui vivent, coincés par un envoûtement, dans l'immeuble paternel. Et ils en savent long sur l'histoire familiale.

Détective malgré elle, Rose va devoir enquêter sur des morts suspectes liées à un tableau célèbre mais aussi sur une malédiction vieille de 500 ans. Et si la clé de ces énigmes se trouvait dans le secret de sa naissance ?

Découvrez cette série de Denis Lapière et Émilie Alibert, directrice d'écriture de "Plus belle la vie", sublimée par l'élégant dessin de Valérie Vernay. Une aventure mystique qui ravira ceux qui croient bien plus que ce que l'on voit.

Ma cote d'amour: ***** J'aime
Commentaire spontané: J'attends septembre avec impatience pour le tome 2!

lundi 29 mai 2017

Ma chère George Sand

Ma chère George Sand, par Anne Loyer, Bulles de Savon, 152 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

George Sand est une femme rebelle, à sa manière de s’habiller, à sa manière de bousculer les moeurs du XIXe siècle, à sa manière de marier vie privée et vie sociale. Une femme libre, en tout cas, dont la vie passionnante est faite d’amitiés, d’amours et d’engagement.
***
Écrire une lettre à l’une des icônes de la littérature, de la peinture, de la musique, voir ce que ce personnage nous dit aujourd’hui, le mettre en scène dans des petites fictions et l’imaginer revivre d’un coup.
C’est la nouvelle collection des Bulles de savon.

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Un ouvrage d'une grande qualité tant par l'élégance rédactionnelle que par l'audace de sa mise en scène.

jeudi 25 mai 2017

La ville, les ferrailleurs, tome 3

La ville, Les Ferrailleurs, tome 3, Edward Carey, Grasset, 576 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Une nuit perpétuelle envahit Londres. L’étrange famille Ferrayor a laissé derrière elle les ruines fumantes de Fetidborough pour s’installer dans la capitale. Depuis leur emménagement, la jeune Eleanor et les Londoniens observent d’étranges phénomènes : des disparitions, des objets qui apparaissent, d’autres qui se transforment. Et cette obscurité qui règne à présent.
La police est à la recherche des Ferrayor pour essayer d’éradiquer le fléau, et tous les moyens sont bons pour mettre la main sur ces dangereux personnages. Le jeune Clod va devoir choisir son camp, déchiré entre sa famille et les habitants de Londres, entre ses affreux semblables et la ville qui ne survivra pas aux ténèbres. À moins que la lumière ne vienne finalement d’un amour que Clod pensait enseveli…

Dernier volume de la « Trilogie des Ferrailleurs », La Ville tient toutes ses promesses en concluant l’incroyable épopée de la famille Ferrayor. Après Le Château et Le Faubourg, Edward Carey déploie tout son talent d’écrivain et de dessinateur au service d’un univers inoubliable.

Ma cote d'amour: ***** Bibliothèque idéale
Commentaire spontané: Si triste de fermer le dernier volet cet univers étrange et envoûtant. Une trilogie exceptionnelle d'originalité.

jeudi 18 mai 2017

Un fils parfait

Un fils parfait, par Mathieu Menegaux, Grasset, 240 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Maxime, enfant unique d’Élise, a tout du fils parfait : brillantes études et carrière fulgurante ; c’est un mari aimant comme un père attentionné. Un jour, sa femme Daphné va découvrir la faille dans ce tableau idyllique. Le conflit est inévitable : il sera sans merci.
Jusqu’où une mère doit-elle aller pour protéger ses filles et faire valoir ses droits, alors que personne n’accepte de la croire ?
Inspiré d’une histoire vraie, Mathieu Menegaux nous livre ici le récit du combat d’une mère contre la machine judiciaire.
Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Une histoire glaçante, à l'écriture parfaitement maîtrisée.

mercredi 17 mai 2017

Le jour où on a mangé tous ensemble

Le jour où on a mangé tous ensemble, par Thierry Lenain, illustré par Thanh Portal, Nathan, Premiers romans, 32 pages


La nouvelle série de Thierry Lenain !
Aujourd'hui la maitresse propose à la classe de pique-niquer tous ensemble. Tom veut apporter du saucisson, mais Tovi n'a pas le droit de manger du cochon. Le saucisson de cheval fait pleurer Alima qui a peur que l'on mange son poney. De toute façon, Malwen doit manger du poisson parce que demain c'est vendredi. Quel casse-tête !


Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Vite, la suite!

Ce qu'en dit l'éditeur:

Le jour où la France est devenue la France

Le jour où la France est devenue la France, par Thierry Lenain, illustrations Thanh Portal, Nathan, premiers romans, 32 pages


La nouvelle série de Thierry Lenain !
Chaque semaine, dans la classe , il y a le moment du Pourquoi. Ce matin, Tovi demande à la maitresse : "Maitresse, pourquoi tu es noire?" Tovi pense qu'il est blanc parce qu'il est français. Mais Miradie est noire et elle est française ! On peut aussi avoir les yeux bridés comme Chizuka et être français, s’appeler Brahim et être français, ou avoir des tâches de rousseur comme Tovi et être français… Est-ce que la France elle-même ne viendrait pas d'ailleurs ?


Commentaire spontané: Un texte malin.
Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste

Ce qu'en dit l'éditeur:

dimanche 14 mai 2017

Silence

Silence, par Shûsaku Endô, Folio, 304 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Japon, 1614. Le shogun formule un édit d’expulsion de tous les missionnaires catholiques. En dépit des persécutions, ces derniers poursuivent leur apostolat. Jusqu’à ce qu’une rumeur enfle à Rome : Christophe Ferreira, missionnaire tenue en haute estime, aurait renié sa foi. Trois jeunes prêtres partent au Japon pour enquêter et poursuivre l’œuvre évangélisatrice… 
Dans ce roman encensé par la critique internationale, Shûsaku Endô éclaire une part méconnue de l’histoire de son pays. Ce roman d’aventures se fait réflexion sur le caractère universel des religions et le sens véritable de la charité chrétienne, témoignage étonnant des relations complexes entre Japon et Occident.

Ma cote d'amour: *****Enthousiaste
Commentaire spontané: Impossible à lâcher.

mardi 9 mai 2017

Lasco de la Grotte, le jour du bout de bois brûlé

Lasco de la Grotte, Le jour du bout de bois brûlé, par Sandrine Beau, illustré par Églantine Ceulemans, Magnard Jeunesse, mes premières lectures, 32 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Lasco s'ennuie. Son papa est encore parti à la chasse au mammouth sans lui, et sa maman n'est pas là non plus... Même son amie Zaza n'arrive pas à le distraire. Lasco traîne les pieds, quand soudain il lui vient une très bonne idée...

Ma cote d'amour: ***** J'aime
Commentaire spontané: Un héros auquel on peut vite s'identifier.

Lasco de la Grotte, Le jour des étincelles

Lasco de la Grotte, Le jour des étincelles, par Sandrine Beau, illustré par Églantine Ceulemans, Magnard Jeunesse, Mes premières lectures, 34 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Lasco a une vie très normale de petit garçon préhistorique : il vit dans une grotte, mange du mammouth et s'amuse avec son lézard, Zaza. Ce qui le fâche par contre, c'est que son père ne l'emmène pas à la chasse... Sa colère monte, monte... jusqu'à faire des étincelles ! Une série d'histoires courtes et rythmées qui s'adresse aux lecteurs débutants. Tous les dialogues sont dans des bulles, pour faciliter la lecture et la rendre plus vivante.

Ma cote d'amour: ***** J'aime
Commentaire spontané: Une famille bien décalée


lundi 8 mai 2017

Soft Goulag

Soft Goulag, par Yves Velan, éditions Zoé, 224 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Soft Goulag (Poche)
Dans un univers au dernier stade du capitalisme, marqué par la pensée unique et l’« in-différence », un thésard, lobotomisé comme le monde qu’il décrit, raconte une journée exceptionnelle d’Ad et Ev, un couple lambda qui obtient le privilège rare de faire un enfant, avant de se voir finalement contraint de renoncer à sa chance, trop lourde à assumer financièrement.
En parallèle, Velan emploie cette trame absurde pour mener une véritable étude sociale et confronter ses personnages à des situations échappant au cadre du « soft goulag » dans lequel ils sont enfermés.
Pour raconter cet univers qui n’est pas sans rappeler 1984 ou Le Meilleur des mondes, l’auteur use d’un style insolite, dégénéré et gauchi par la monosémie, faisant correspondre exactement la forme au propos de son récit.
Préface de Pascal Antonietti, postface de Philippe Renaud
biographie
Yves Velan (né en 1925) a enseigné le français en Suisse et la littérature à l’université d’Illinois.
De Je (1959) à Soft Goulag (1977) en passant par La Statue de Condillac retouchée (1973), chacun de ses romans revêt une forme nouvelle pour mieux cerner les questions essentielles : la place dans la société, le rapport à l’autre, la nécessité d’une production culturelle exigeante pour contrer l’uniformisation rampante.
Velan a reçu le grand prix CF Ramuz en 1990 pour l’ensemble de son œuvre.

Ma cote d'amour: ***** J'aime

Commentaire spontané: Une forme déconcertante, une histoire qui vaut le détour

mercredi 3 mai 2017

Mister Caspian et Herr Felix

Mister Caspian et Herr Felix, par William Kotwinkle, éditions Cambourakis, 320 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Mister Caspian et Herr Felix

Acteur à succès, David Caspian est une personnalité incontournable du cinéma hollywoodien. À l’approche de la cinquantaine, néanmoins, force est de constater que les offres de rôles séduisants auxquels il était habitué se raréfient. Contraint d’accepter celui d’un héros de science-fiction, il se trouve étrangement assailli par de troublantes visions. À mesure qu’il s’approprie le rôle du Vagabond de Pluton, Caspian se voit en effet de plus en plus fréquemment propulsé en pleine Allemagne nazie, dans la peau d’un vulgaire trafiquant de marché noir, composant avec de sombres affaires. Ceci au grand dam de son entourage et au détriment de sa santé mentale… Naviguant en permanence entre ces deux mondes – la lumière californienne et la noirceur du Reich – Kotzwinkle brouille à merveille les frontières entre réalité et fiction, passé et présent. Servie par des dialogues ciselés, cette variation originale sur le thème du double offre à la fois un suspense haletant et une satire féroce d’Hollywood et de ses faux-semblants

William Kotzwinkle

Né en 1938 en Pennsylvanie, écrivain prolifique et éclectique, William Kotzwinkle a touché à presque tous les genres : récit autobiographique (Le Nageur dans la mer secrète), roman noir dans une veine loufoque (Midnight Examiner) ou fantastique (Le jeu de Trente), comédie post-beat (Fan Man)… Ses livres sont traduits et appréciés dans le monde entier. Il vit aujourd’hui sur une petite île, au large des côtes du Maine.

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: Joie de lire une histoire aussi originale.

vendredi 28 avril 2017

Le passage des lumières, épisode 1: espoirs

Le passage des lumières, épisode 1: espoirs, par Catherine Cuenca, Gulf Stream éditeur, 192 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Zélie, une collégienne dont son historien d'oncle a fait une incroyable découverte, se retrouve coincée au 18e siècle après avoir pénétré dans une grotte pour le moins mystérieuse. En pleine période révolutionnaire, elle rencontre le père Joseph, Albine la bonne, Fanchon la petite malade et surtout Léandre, qui va enflammer son cour. Mais ce n'est pas facile de se faire passer pour une jeune fille respectable quand on est habituée au jean - sweat-shirt et aux baskets, qu'on a la langue bien pendue et des idées modernes ! Un mois au 18e que Zélie n'est pas prête d'oublier et qui lui donne envie dès son retour de replonger dans le passé, aussi vite que possible...

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste
Commentaire spontané: On ne s'ennuie pas une seconde!

mercredi 26 avril 2017

Les furies

Les furies, par Lauren Groff, éditions de l'Olivier, 432 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

« Le mariage est un tissu de mensonges. Gentils, pour la plupart. D’omissions. Si tu devais exprimer ce que tu penses au quotidien de ton conjoint, tu réduirais tout en miettes. Elle n’a jamais menti. Elle s’est contentée de ne pas en parler. »
Ils se rencontrent à l’université. Ils se marient très vite. Nous sommes en 1991. À vingt-deux ans, Lotto et Mathilde
sont beaux, séduisants, follement amoureux, et semblent promis à un avenir radieux. Dix ans plus tard, Lotto est devenu
un dramaturge au succès planétaire, et Mathilde, dans l’ombre, l’a toujours soutenu. Le couple qu’ils forment est l’image-type d’un partenariat réussi.

Mais les histoires d’amour parfaites cachent souvent des secrets qu’il vaudrait mieux taire. Au terme de ce roman, la véritable raison d’être de ce couple sans accrocs réserve bien des surprises.

Ma cote d'amour: ***** J'aime (la fin) ***** Je n'accroche pas (au début)
Commentaire spontané: J'ai eu raison d'aller jusqu'au bout.

jeudi 20 avril 2017

Ni lire, ni écrire!

Ni lire, ni écrire! par Yves-Marie Clément, illustré par Emilie Vanvolsem, Kilowatt, collection Kapoches, 48 pages


Ce qu'en dit l'éditeur:

Zoé vient tout juste d'apprendre à lire. C'est alors qu'elle se rend compte que son papa, Cédric, lui, ne sait pas lire. Il ne sait pas lire ?! Est-ce vraiment possible d' être un adulte et de ne pas savoir lire ? Pourtant Cédric est un super papa, il sait faire tellement de choses !

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste!
Commentaire spontané: Une belle surprise!

mercredi 19 avril 2017

Le jour de June

Le jour de June, par Anne Loyer, Les petites moustaches, collections Héroïnes, 140 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Juin 1944. Jude s’apprête à débarquer avec les rangers à la Pointe du Hoc. Dans la barge qui prend l'eau, au cœur de la nuit et du froid, c'est l'angoisse qui prime. Accroché à son appareil photo, le jeune reporter veut croire à sa mission : rapporter des images pour témoigner du courage hors norme de ceux qui l'entourent. 
Novembre 1940. June, pour ses quatorze ans, reçoit de son grand-père, un Leica. Alors que le Blitz fait rage, ce cadeau, comme sa rencontre avec le photographe de guerre Robert Capa, va changer son destin.

Héroïnes : une nouvelle collection dans laquelle chaque femme est maître de son destin.

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste!
Commentaire spontané: Seule une vraie plume est capable de s'attaquer à un tel sujet avec autant de réussite. Bravo!

samedi 15 avril 2017

Famille nombreuse

Résultat de recherche d'images pour "famille nombreuse chadia" Famille nombreuse, par Chadia Chaïbi Loueslati, Marabout, 192 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Chadia Chaibi Loueslati signe ici son premier roman graphique. Elle raconte l’histoire de sa famille et de ses parents, le Daron et Omi, qui ayant quitté la Tunisie, sont venus s’installer en France dans les années 1960. C’est une saga familiale, la découverte d’un pays et de toutes ses bizarreries culturelles et administratives au travers de l’épopée d’une famille immigrée. La ténacité et le courage, l’humour et la chaleur de cette famille nombreuse, le talent de l’auteure font de ce livre une œuvre originale et passionnante.

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste!
Commentaire spontané: Une belle leçon de vie.

Meurtre à Honfleur

Meurtre à Honfleur, par Martine Delerm, Magard jeunesse, 92 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

« Le musée entier se mit à tanguer comme un navire en pleine houle, le sol basculait, je commençais à entrevoir des choses insoupçonnées… »

J’adore Honfleur, son port, ses vieilles rues… Mais le Honfleur des tempêtes de novembre réveillait de vieilles peurs que je n’arrivais pas à refouler. J’essayai de penser à autre chose quand un bruit de pas me poussa dans l’ombre d’une porte, on venait… Soudain, je le vis... un corps sombre en travers de l’escalier... un homme ! Il ne bougeait pas, il était mort... Je le reconnus aussitôt : c’était Netter le directeur de la galerie de peinture ! C’est vrai, personne ne l’aimait dans le quartier. Mais de là à le tuer !

Un bon polar dans la tradition du genre. Une atmosphère typique : la Normandie, ses lieux mystérieux…
Ma cote d'amour: ***** J'aime!
Commentaire spontané: En prime, une belle restitution de la ville.

L'Anse rouge

L'Anse rouge, par Martine Delerm, Magnard jeunesse, 111 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Ah ! Les vacances à Noirmoutier dans le pavillon de grand-père, les éclats de rire sur la digue avec les cousins... Cela fait deux mois que j'attends ce moment avec impatience : que de petits bonheurs en perspective ! Cette année, pourtant, rien ne devait être vraiment pareil. Il avait suffi d'une escapade nocturne en solitaire à l'anse Rouge, ma plage préférée, pour que tout bascule. Ce soir-là, je regrettai d'être venue seule et sans lampe... Deux silhouettes malfaisantes marchaient lentement, traînant une sorte de lourd paquet de forme allongée... Un corps ! C'était un corps qu'ils transportaient ainsi vers le bout de la crique ! Les vacances commençaient bien !
Ma cote d'amour: ***** J'aime!
Commentaire spontané: Quelle plume!

mercredi 12 avril 2017

L’initiation à la peur

L'Initiation à la peur  L'initiation à la peur, par Thomas Owen, Rivages Mystères, 240 pages
Ce qu'en dit l'éditeur:
"Si vous voulez voir le vampire, passez donc au 12 de la rue des Corbeaux…" C'est en ces termes que l'étrange Nazim Sobol invite son voisin, le colonel Bruck, à un rendez-vous avec la peur, après s'être longuement présenté : "N comme Nécrophage, A comme Alibi, Z comme Zombie, I comme Ichor, M comme Mandragore, S comme Sanguinolent, O comme Ossements, B comme Bacille, O comme Obsèques, L comme Les oiseaux..." Le brave colonel à la retraite, plus amateur de tulipes que de sensations fortes, se rend néanmoins rue des Corbeaux où l'attend un étrange spectable et où l'illusion cache une inquiétante réalité.
Thomas Owen
Né en 1910 à Louvain, Thomas Owen débute dans la littérature avec plusieurs romans policiers au ton étrange, où se dégage un goût de l'atmosphère et de l'angoisse qui fera de lui un des maîtres de la littérature fantastique d'expression française. Il appartient à ce que Jean-Bapitiste Baronian a appelé "l'école belge de l'étrange", qui compte dans ses rangs Jean Ray et Michel de Ghelderode.

Ma cote d'amour: ***** J'aime
Commentaire spontané: une lecture très agréable avec quelques moments surréalistes

mardi 11 avril 2017

Le fantôme de Baker Street

Le fantôme de Baker Street - Fabrice BOURLAND Le fantôme de Baker Street, par Fabrice Bourland, 10/18, 256 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:
Un esprit hanterait-il le salon du n° 221 à Baker Street ? Motivée par un funeste pressentiment, lady Conan Doyle, la veuve de l’écrivain, sollicite l’aide de deux détectives débutants, Andrew Singleton et James Trelawney. Et quand ils comprennent que les meurtres à la une des journaux imitent ceux commis par Jack l’Éventreur, Dracula, Mr. Hyde et Dorian Gray, nos jeunes enquêteurs sont entraînés dans une aventure qu’ils ne sont pas près d’oublier. 
Un hymne enflammé à la littérature victorienne et à ses monstres sacrés !

Ma cote d'amour: ***** J'aime
Commentaire spontané: une bonne histoire du soir pour adultes

jeudi 6 avril 2017

Le tableau maudit, Hisse et Ho tome 4

Le tableau maudit, Hisse et Ho tome 4, par Anne Loyer, éditions Bulles de Savon, 180 pages

Le mot de l'éditeur:
Après avoir navigué un an sur un voilier avec leurs parents, les jumeaux Hisse et Ho arrivent à Venise. Ils y découvrent des gondoles, des masques, de vieux bâtiments, des personnages jouant la comédie et un tableau maudit.

Ma cote d'amour: *****J'aime!
Commentaire spontané: joie des retrouvailles avec les jumeaux Hisse et Ho!

mercredi 5 avril 2017

Ecrire à l'élastique

Ecrire à l'élastique, par Nicolas Fargues et Iegor Gran, P.OL, 224 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Cher Iegor,
Tout est trop calme ce matin au Mojo. Es-tu certain que ce séjour aux antipodes me remettra les pieds sur terre ?
Nicolas


Écoute Nicolas,
Tu devrais te décider à écrire et oublier Leonor. À trop tirer sur ta libido, tu rebondis vers le rien. Tu n’es pas parti en Nouvelle-Zélande pour geindre. Fais-moi rêver, mec.
Iegor


Iegor Gran et Nicolas Fargues dont nous savions qu’ils s’appréciaient réciproquement mais dont nous ignorions le degré de complicité, ont donc écrit ce roman épistolaire à quatre mains. Les Thèmes en sont la difficulté à écrire et l’exil aussi bien que les femmes, l’amour, la virilité, le tout sur un ton qui joue et s’amuse du machisme avec beaucoup d’efficacité narrative et romanesque. Mais le mieux n’est-il pas de laisser la parole aux deux auteurs ?


Iegor :
Je savais que Nicolas devait partir pour un long séjour en Nouvelle-Zélande. J’avais lu ses livres, il avait lu les miens, on s’appréciait sans vraiment nous connaître. Une envie étrange : serait-on capable de raconter une histoire à quatre mains à partir d’une correspondance qui deviendrait un roman ?


Nicolas :
Je dois avouer que, bien plus que me décontenancer, la proposition de Iegor m’a fait peur. Je ne voyais pas de rapport entre ses livres et les miens. J’avais projeté un séjour plutôt contemplatif en Nouvelle-Zélande, et non de répondre à un véritable tour de force littéraire.


Iegor :
Aussitôt proposé, aussitôt effrayé, moi aussi. La carpe et le lapin me faisaient faire des cauchemars. Mais il a suffi de deux lettres pour sentir la connivence et une perspective de grand large. C’était presque trop beau.


Nicolas :
De la même façon qu’un comédien généreux sait amener son vis-à-vis à donner le meilleur de lui-même sur scène, les premières lettres de Iegor, par les graines d’intrigue qu’il y semait, m’ont donné très vite l’envie de jouer le jeu.


Iegor :
A chaque lettre, l’enjeu était triple. Mettre du ciment dans ce qui a déjà été inventé pour que notre maison ne s’effrite pas. Rebondir sur les propositions narratives de l’autre, de celui aux antipodes. Trouver dans l’infini des possibles ces lignes d’horizon qui convergent vers une histoire aboutie. C’était exaltant. Une des plus fortes expériences d’écriture que j’aie jamais connues.


Nicolas :
Une de nos grandes réussites, me semble-t-il, est d’avoir mis en scène une galerie de personnages réels et attachants. Pour ne prendre que Leonor, notre héroïne, on l’a conçue au début d’une façon très différente, Iegor et moi. Mais au fil des lettres, elle est devenue ce trait d’union définitif entre nos deux styles, nos deux rythmes (12 heures de décalage horaire !) et, il faut bien l’avouer, nos fantasmes.


Iegor :
Ajoutons ce malin plaisir qu’on a eu à se prendre à contre-pied. Chaque lettre est un saut dans l’inconnu. Résultat, bien futé celui qui saura prédire l’issue de ce quatuor amoureux. Car c’est aussi un roman sur cette énigme éternelle : comment faire le tri dans la tête des hommes ?

Ma cote d'amour: ***** Je n'accroche pas